Skip to content

Le scandale HelloQuitteX

Partager l'article :

le scandale HelloQuitteX

Sommaire

Le scandale HelloQuitteX est celle d’un potentiel détournement de fonds publics et de l’instrumentalisation de la censure à des fins politiques.

L’application helloquittex ou HelloQuitteX se présente comme un mouvement meta-politique et apartisan qui aide les citoyens à se réapproprier des espaces numériques compatibles avec des démocraties fonctionnelles.

Nous verrons qu’il n’en est rien et qu’il s’agit d’un mouvement partisan qui a utilisé des fonds publics et le service public à des fins de propagandes politiques.

Cette plateforme propose de quitter le réseau social X en emportant avec soi l’ensemble de ses followers sur BlueSky ou Mastodon.

Cette initiative vient en réponse aux abus de la liberté d’expression qui se déroulerait sur la plateforme ex-Twitter devenue X depuis son rachat par Musk, le milliardaire américain.

Loin des plateformes comme facebook, instagram ou Youtube, X propose une modération du contenu par des notations de la communauté. Loin des censeurs et de la censure, on constate une liberté d’expression quasiment absolue.

Depuis plusieurs années, les gouvernements et notamment le gouvernement français se sont lancés dans des techniques de manipulation de l’opinion et de propagande.

Cette liberté d’expression retrouvée permet de faire émerger des scandales qui sont impossible sur d’autres réseaux. On peut citer le scandale des « grooming gangs » au Royaume Uni ou de Hunter Biden.

Avec twitter devenu X, les manipulateurs craignent de devoir rendre des comptes à l’opinion publique. En réponse, au nom de la liberté académique un collectif helloquittex est apparu.

Ainsi au nom de la présence de toxic data sur le réseau X, ces derniers organisent l’exode des utilisateurs mécontents.

En outre, le collectif HelloQuitteX interroge au regard des potentielles infractions commises.

Qui est derrière HelloQuitteX ?

Si le CNRS n’est pas directement impliqué, plusieurs chercheurs du CNRS ont contribué à un prétendu mouvement transpartisan. Parmi les personnalités incarnant ce mouvement on peut citer l’ancien commissaire européen Thierry Breton.

La date de sortie de l’application était prévue le lundi 20 janvier 2025, date d’investiture de l’ancien président des Etats Unis Donald TRUMP. Il s’agissait de sanctionner l’engagement de ce dernier aux cotés de Musk.

Cette journée de départ était donc le top départ du mouvement HelloQuitteX.

En outre, les mentions légales évoquent également le  mathématicien David Chavalarias. Celui ci exerce au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et est un proche de Thierry BRETON.

Il s’agit d’un site visant à répondre à un problème qui serait le comportement toxique de Musk et de ses millions d’abonnés.

Le premier jour de lancement est devenu aussi celui d’un scandale politique. Car il s’agit d’un mouvement fondé sur le boycott et la censure.

Quel est le rôle du CNRS dans HelloQuitteX ?

Un rôle inexistant a priori :

Le CNRS, Centre national de la Recherche Scientifique a été Créé par un décret présidentiel du 19 octobre 1939. C’est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

A priori, on voit difficilement le lien entre une « plateforme » permettant de partir du réseau X et l’institution qu’est le CNRS.

Le lien provient du mathématicien David Chavalarias. Celui ci exerce au Centre national de la recherche scientifique (CNRS). En outre, plusieurs bénévoles et développeurs du CNRS l’auraient assistés dans la création de cette plateforme. Ils auraient créé un collectif composé de plusieurs personnalités.

​La question du financement par le CNRS et du soutien du CNRS à ce projet pose question.

Un rôle problématique a posteriori :

En effet, si le CNRS soutien un mouvement politique alors il existe une potentielle infraction de détournement de fonds publics.

Selon l’article 432-15 du Code pénal, le détournement de fonds publics par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public est puni de dix ans d’emprisonnement et d’une amende pouvant atteindre 1 000 000 €, voire 2 000 000 € en cas de bande organisée.

Il s’agit de l’usage de fonds publics à des fins autres que celles pour lesquelles ils étaient initialement destinés.

Naturellement les fonds du CNRS n’ont pas pour finalité de financer une application développée pour lutter contre la politique d’un homme, comme Elon MUSK.

Au 27 janvier 2025 le service en ligne HelloQuitteX indique dans ses mentions légales que l’outil s’appuie sur la plateforme de portabilité ouverte de l’Institut des Systèmes Complexes de Paris IDF(CNRS)

Naturellement, seule une enquête pénale serait susceptible de déterminer précisément le rôle du CNRS dans HelloQuitteX.

En effet, la mobilisation des développeurs du CNRS doit avoir lieu en dehors des horaires du travail et sans les moyens matériels, financiers du CNRS. Une équipe du CNRS ne peut pas utiliser les moyens de ce dernier à des fins idéologiques et politiques.

L’absence d’intérêt personnel ou l’usage seulement partielle de ces fonds n’empêchent pas la qualification de cette infraction.

Pourquoi migrer vers d’autres réseaux sociaux ?

Pour combattre les prétendus abus à la liberté d’expression, ce collectif propose de quitter X ! 

Il s’agit d’un véritable appel au Boycott à l’encontre de X, accusé d’être un dangereux réseau social participant à la désinformation

Musk par son rôle aurait une complicité dans la participation à la mésinformation et la fausse information. 

Par son algorithme sur X.net , Elon Musk instrumentaliserait ce réseau social à des fins politiques.

Pour faciliter le départ ces derniers proposent une migration des données afin de retrouver les principes de base d’une liberté numérique.

La plateforme propose ainsi de transférer ses abonnés et ses abonnements automatiquement en les faisant migrer vers bluesky ou Mastodon.

Ainsi pour résumer, il s’agit de sanctionner les abus à la liberté d’expression opérées sur X en faisant perdre de l’influence à la plateforme X. 

Cette organisation propose donc un appel à la censure !

Pour rappel, les abus à la liberté d’expression sont réprimés par la loi du 29 juillet 1881. Cette loi est très libérale puisqu’elle propose de sanctionner a posteriori les atteintes.

Surtout, elle permet d’assurer une homogénéité dans la sanction, puisqu’elle est assurée par la loi sous le contrôle d’un juge. Ce juge rend sa décision au nom du peuple français. Il doit être indépendant et impartial.

Toute autre initiative visant à réprimer les abus à la liberté d’expression constitue de la censure.

Face à des infractions à la liberté d’expression seul le droit est la juste réponse. Toute réponse politique ne peut qu’être de la censure.

Quels sont les dangers de rester sur X ?

Aucun ! Une liberté d’expression retrouvée sans fact checker ou propagande gouvernementale est bon pour la santé.

Les fausses informations sont corrigées par les notes de la Communauté. En outre, X n’échappe pas aux règles de la liberté d’expression. Des propos de nature infractionnels tenus sur cette application peuvent conduire à des condamnations. Ainsi les internautes n’ont pas une liberté totale. Ils restent responsables.

En réalité X est devenu l’exemple parfait d’une liberté retrouvée faite pour que les vérités et les scandales éclatent.

Surtout, rappelons que récemment c’est Mark Zuckerberg qui reconnaissait le rôle du gouvernement américain dans la politique de censure au regard de la crise sanitaire.

Certaines théories du complot ont été censurées avant de s’avérer être vraie. Pour exemple, l’information tirée de la fuite du virus Covid 19 d’un laboratoire.

En outre, rappelons que c’est le gouvernement français qui a menti sans relâche sur l’efficacité des vaccins, leur sécurité, et la lutte contre la transmission et la contamination. C’est également le gouvernement qui a empêché tout débat sur les chiffres des effets secondaires.

En outre, la commission Européenne qui a signé des contrats opaques avec les laboratoires pharmaceutiques. Enfin, c’est Ursula Von Der Layen qui refuse de divulguer les sms échangés avec Bourlat sur la négociation des doses de vaccin.

Enfin, c’est le gouvernement qui a mis sous le secret défense l’ensemble des processus de décisions prises durant la crise. 

Ces derniers ont utilisés les médias à des fins de propagandes et ont monopolisé la parole publique, déclarant ce qui était la Vérité et le complotisme.

​Le véritable danger de X est de révéler au grand public la manière dont on leur a menti durant plusieurs décennies. 

​Quid de la RGPD et de l’application HelloQuitteX ? 

Le fonctionnement de l’application HelloQuitteX semble reposer sur un outil proposant une migration rapide de tous les utilisateurs qui étaient connectés sur le compte X.

Celui ci est présenté comme simple et rapide pour transférer des données.

Cependant, cet outil fait débat sur son respect des règles du règlement général sur la protection des données.

En effet, dès lors qu’on transfert des informations permettant d’identifier ou de rendre identifiable une personne, il s’agit d’un traitement de données personnelles. 

En France, une association ne peut pas violer la loi sous prétexte de vouloir aider de nouveaux internautes à migrer sur de nouveaux réseaux.

L’usager de la plateforme doit au minima donner son consentement pour que ses données personnelles soient transmises sur ce nouveau réseau.

Le consentement est défini comme « toute manifestation de volonté, libre, spécifique, éclairée et univoque par laquelle la personne concernée accepte, par une déclaration ou par un acte positif clair, que des données à caractère personnel la concernant fassent l’objet d’un traitement ».

A défaut, il s’agirait d’une violation flagrante des règles applicables à la matière.

Ces chercheurs ne veulent pas qu’une partie des internautes prennent conscience que le monde va mal ! Par ce boycott ils veulent participer et lancer un mouvement qui défend la science comme religion d’Etat, la théorie du genre et la raison du plus fort.

La liberté d’expression est la règle, la censure et le boycott sont des mesures liberticides qui doivent disparaitre. 

Ces articles pourraient vous intéresser...

scandales automobiles

Contentieux automobiles

Le contentieux automobile est un contentieux de masse pour lequel les consommateurs ont le droit d’obtenir des constructeurs
Lire la suite
Harcèlement scolaire

Harcèlement scolaire

Le harcèlement scolaire est un fléau contre lequel les parents peuvent lutter à condition de disposer du bon
Lire la suite
RECOURS GRACIEUX ET ANTENNES 5G

Recours gracieux et Antennes 5G

La loi du 26 novembre 2025 a rendu plus restrictif la possibilité d’exercer un recours gracieux contre une
Lire la suite